LE MONSTRE DU LOCH NESS ( chapitre : 2 )

PHOTOS ET FILMS DE NESSIE

De nombreuses photos sont prises du monstre, mais elles sont le plus souvent démontrées comme étant fausse. Les films de cinéma sont beaucoup plus difficiles à truquer et sont davantage pris en compte. Deux d'entre eux sortent vraiment de l'ordinaire :

Le premier a été tourné par Tim Dindsdale, le 23 avril l960, à l'embouchure de la rivière Foyers. On y voit une bosse se mouvoir lentement au loin, puis traverser le champ de la caméra avant de plonger. L'analyse du film a conclu que l'objet filmé était "probablement en mouvement" et qu'il mesurait environ l,70 m de largeur. Sa vitesse estimée était de l6 km à l'heure.

Le second film a été tourné par Richard Raynor, le 13 juin 1967, à l'extrémité nord du lac. Il montre un sillage, à la tête duquel on aperçoit parfois un objet solide, déclaré lui aussi animé. Richard Raynor a expliqué que l'animal filmé évoquait pour lui une espèce d'otarie. Comme la longueur estimée de la partie qui émergeait a été évaluée à près de 2 m, on peut rêver sur la taille de l'otarie en question.

# Posté le mardi 04 septembre 2007 12:31

LE MONSTRE DU LOCH NESS (chapitre : 1 )

Nessis fait les bonheurs de la presse à sensation du monde entier

De nombreuses photos sont prises du monstre, mais elles sont le plus souvent démontrées comme étant fausse. Une équipe tentera prochainement d'étudier les restes organiques qui reposent sur le fond du Loch Ness ou du Loch Morar.


Personne n'a pu démontrer ou apporter de preuves irréfutables de l'existence d'un tel animal dans les
profondeurs du lac du Loch Ness, une mystérieuse créature dont les contes parlent depuis des millénaires.

Le Loch Ness est un lac qui se trouve à 150 Km au nord de Glasgow et dans la région des Highlands. Fort Augustus et Inverness sont les villes qui l'entourent. Avec 40 Km de long, 2 Km de large et 230 m de profondeur, le Loch Ness est le plus vaste plan d'eau douce de Grande-Bretagne et donc d'écosse. Loch, en écossais, signifie "lac". Celui-ci est situé sur le Great Glen, une faille de l'écorce terrestre qui traverse le c½ur de l'Écosse.



La région qui l'entoure est encore relativement peu explorée, tandis que, sous l'eau, la visibilité est très réduite à cause des particules de tourbe en suspension. Le Loch Ness est caractérisé par sa remarquable stabilité thermique : la température générale de ses eaux ne varie guère de plus d'un demi degré tout au cours de l'année. En moyenne, les eaux du lac sont à 5,5 °C.

En été, les eaux de surface peuvent monter jusqu'à 12°C. Le lac, qui est à 16 m au-dessus du niveau de la mer, communique avec celle-ci par la rivière Ness. Il y a dix mille ans, quand les glaciers recouvraient l'Écosse, la faille du Loch Ness devait communiquer avec la mer. Une fois le poids de ces glaciers disparu, le sol s'est soulevé de 16 m, isolant les eaux du lac.


Les animaux qui y vivent ne sont donc là que depuis moins de dix mille ans. Les légendes des peuples du Nord sont peuplées de monstres marins et beaucoup font référence à une créature au dos bombé et au long cou. C'est probablement en leur honneur que les Vikings ornaient de " dragons de mer " la proue de leurs drakkars. En Scandinavie, autour du lac de Storsjö, on peut encore voir le matériel mis en place au XIXe siècle pour capturer un monstre local. En Irlande, on parle beaucoup des " kelpies " les " chevaux de mer "dans la région des loughs du Connemara.

Le premier rapport qui relate une apparition sur la rivière Ness date de 565 de notre ère, curieusement, on ne s'est intéressé que très récemment au "monstre" du Loch Ness. Dans ce premier rapport, c'est un saint qui met le monstre en fuite. Par la suite, les témoignages sur le monstre restent liés à des superstitions locales.


Au XIXe siècle, les aristocrates qui viennent chasser dans les Highlands entendent parler des fabuleuses créatures des lochs. Certains en aperçoivent même, au lever du jour, et leur trouvent une " tête de cheval ". Dans le même temps, les marins rapportent l'existence de " monstres marins " identiques à ceux des lochs. On interdisait alors aux enfants de se baigner dans le Loch Ness, par crainte du kelpie.

En 1933, une route touristique est construite sur la rive nord du lac. Aussitôt, les touristes se mettent à affluer dans la région et le nombre de ceux qui ont "vu" le monstre grimpe en flèche.
Le premier grand article sur le sujet paraît le 14 avril 1933, dans " l'Inverness Courrier ". Rapidement, la " bête du Loch Ness " devient un sujet de curiosité journalistique, qui fait les bonheurs de la presse à sensation du monde entier.

A l'époque, le sonar et le scaphandre autonome n'existent pas encore. Les biologistes se contentent d'études sur les petits animaux et les algues microscopiques du lac. Mais, déjà, on cherche par tous les moyens à s'assurer de l'existence, ou de l'absence d'animal fabuleux dans ces eaux tourbeuses.



On filme, on photographie et les archives se remplissent de témoignages plus ou moins intéressants, tandis qu'une foule de curieux guette avec avidité la moindre manifestation inhabituelle à la surface du Loch Ness. Au Loch Ness Investigation Bureau, des milliers de témoignages oculaires troublants ont été enregistrés. Beaucoup sont extraordinairement détaillés : la créature aperçue aurait un long cou, parfois dressé, des bosses sur le dos, et elle se déplacerait assez rapidement.

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# Posté le mardi 04 septembre 2007 12:30

chapitre : 4 Fin du chapitre sur les CREATURES AILLEES

AUTRES CREATURES

En 1960, dans une forêt californienne, deux témoins aperçurent ce qu'ils décrivirent comme un Ptérodactyle. Il traversa la route devant leur voiture et disparut dans un ravin. D'autres témoins affirmèrent avoir vu cette créature.

En 1976 au Texas. Deux enfants affirmèrent avoir vu un oiseau de 1.50 mètre de haut. De couleur noire avec de grand yeux rouges, de larges épaules, une tête de chauve-souris, une face de gorille et un long bec pointu. Facile de croire qu'ils avaient tout imaginé mais pourtant, on trouva des traces dans le sable faisant 20 centimètres de large, avec trois doigts. On estima que l'animal faisait environ 80 kg. Une semaine plus tard, Alvérico Guajardo se trouva face à cette créature, la décrivant de la même manière que l'avait fait les deux enfants. Armando Grimaldo, fut victime d'une attaque de cette créature. Il prenait l'air dans son jardin quand il entendit un sifflement derrière lui. La créature s'abattit sur lui et malgré de puissantes serres, il réussit à se dégager et courut vers sa maison. Quand il se retourna, il aperçut un oiseau aussi grand qu'un homme, la tête ressemblait à un singe et il avait aussi un long bec. À Brownsville, on l'aperçut aussi à quelques reprises et certains pensent qu'il pourrait en fait s'agir d'un Ptéranodon, disparu il y a 64 millions d'années.

En 1932, Swanhild Handvigsen fut attaquée par un aigle géant mais un groupe d'hommes la sauva de justesse. Ayant eut moins de chance, la petite Marie Delex, agée de cinq ans, fut enlevée par un autre aigle géant qui emporta sa proie et qu'on ne retrouva jamais

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# Posté le mardi 04 septembre 2007 12:29

chapitre : 3

chapitre : 3
LE DIABLE DE JERSEY

En 1909, dans l'état du New Jersey. Le "Diable de Jersey" fit beaucoup parler de lui. On croyait que son nid était situé dans une région isolée du Sud-est de l'état, dans les Pine Barrens.



Tout commença le 17 Janvier 1909 quand il fut aperçu dans pas moins de trente villes différentes. Le premier à l'apercevoir fut John McOwen qui entendit des bruits bizarres un matin. Il se leva pour regarder à sa fenêtre et aperçut cette sorte d'aigle de grande envergure qui sautillait sur les rives du canal.

Le témoignage du Policier James Sackville fut identique : une créature ailée qui sautillait comme un oiseau, une tête inquiétante et des cris effrayants. Le policier fit feu mais la créature s'enfuit sans blessure apparente. Un autre témoin, un receveur des postes, se trouva assez proche de la créature pour en faire une bonne description :

"Il avait une tête ressemblant à celle d'un bélier et un long cou. Les ailes étaient longues et minces et les pattes de derrière étaient plus longues que celle de devant. Il poussa un cri lugubre qui me fit frissonner."


Dans les semaines qui suivirent, les apparitions se multiplièrent, des photographes arrivèrent de partout pour tenter de le capturer sur pellicule alors que des chasseurs se lancèrent sur les traces de cette "chose". Après une dernière apparition qui eu lieu le 22 janvier, le diable de Jersey disparut pour de bon et on ne le revit jamais. Quant à son existence, impossible de vérifier vu le manque de preuves.


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# Posté le mardi 04 septembre 2007 12:27

Modifié le mercredi 05 septembre 2007 01:22

chapitre : 2

L'OISEAU ROC

A l'origine, l'oiseau Roc, ou encore Rokh ou Rukh, est une créature du folklore arabe oriental. Il est notamment mentionné dans les Contes des Mille et Une Nuits et surtout dans les Voyages de Sindbad le Marin, tous deux écrits au neuvième siècle.


Dans le passé, les autochtones affirmaient qu'un oiseau géant (le roc) emportait leur bétail dans ses serres. Les indiens Haïdas, tribu de la côte nord-ouest des Etats-Unis, croyaient que les oiseaux géants étaient des esprits humains réincarnés. Un oiseau géant légendaire aurait terrorisé les ancêtres des indiens de l'illinois.

Dans son deuxième voyage, Sindbad, le marin d'el Basra (Bassorah), fait voile jusque dans une île non précisée. Abandonné par son équipage, il cherche désespérément une présence humaine sur cette île apparemment déserte, lorsqu'il aperçoit au loin un objet blanc vers lequel il décide de se diriger. C'est un dôme blanc énorme et lisse, et de cinquante pas de circonférence, qu'il prend pour un édifice curieusement dépourvu d'entrée. Soudain, le ciel s'obscurcit et Sindbad voit un gigantesque oiseau qui éclipse le soleil, et le marin comprend que le dôme blanc n'est autre que l'½uf de l'oiseau Rukh!

Ci-contre: Un oiseau Roc détruit le navire de Simdbad



On retrouve ce genre de légendes, non seulement chez les géographes arabes (dont Ibn-Batoutah), mais aussi chez Marco Polo dans son Devisement du monde. Lorsqu'il était à la cour de Koubilai Khan, des ambassadeurs de ce dernier ont rapporté à l'empereur des plumes de 10 à 20 mètres de long de cet oiseau que Marco Polo appelle le griffon. Bien sûr, c'étaient probablement des palmes de certains palmiers, qui ressemblent à d'immenses plumes.

Lorsqu'il était à la cour de Kubilai Kan, des ambassadeurs de ce dernier ont rapporté à l'empereur des plumes de 10 à 20 mètres de long de cet oiseau que Marco Polo appelle le griffon. Bien sûr, c'étaient probablement des palmes de certains palmiers, qui ressemblent à d'immenses plumes.

Au dix-neuvième siècle, quand furent découverts les ossements fossiles et les oeufs de l'AEpyornis, de nombreux auteurs pensèrent que cet énorme oiseau de Madagascar avait donné naissance à la légende du Rukh. C'est pourtant très peu vraisemblable, car Madagascar n'a jamais abrité d'éléphants, mais surtout l'AEpyornis était un ratite, une sorte d'autruche géante incapable de voler. Du reste, aussi bien les anciens conteurs arabes que Marco Polo ne désignent pas expressément Madagascar, mais une île qui pourrait être en Orient pour les premiers et des îles au-delà de Madeigascar et Zanghibar pour le second, ce qui pourrait désigner aussi bien la côte africaine. L'oiseau Rukh correspond au mythe du démiurge qui frappe les hommes du haut du ciel. Si des animaux réels ont alimenté ce mythe, ce sont plus vraisemblablement de grands rapaces que cet oiseau coureur malgache.

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# Posté le mardi 04 septembre 2007 12:27